Le jeudi 24 septembre, direction Limoges pour la journée Les Challenges de l’Électronique, organisée par Alpha RLH. Au programme de cette matinée : capteurs intelligents, maintenance prédictive, systèmes de détection avancés et localisation de haute précision — bref, tout ce qui fait de l’électronique le cerveau des systèmes industriels 🧠 de demain.
Et cette année, c’est notre collègue Cédric Joulain, expert Data / IA chez Serli, qui montera sur scène pour partager une conviction qu’il défend avec passion : on ne devrait jamais avoir à choisir entre garder ses données ou les effacer.
Le problème : trop de données, pas assez de place
Quiconque travaille avec de l’IoT, des capteurs embarqués ou des logs industriels connaît cette situation frustrante. Les objets connectés génèrent des séries temporelles à un rythme effréné — des fréquences variables, parfois chaotiques, mais surtout… volumineuses. Très volumineuses.
Face à ce tsunami de données 🌊, le réflexe classique est de faire des compromis : on sous-échantillonne, on moyenne, on dégrade la précision, ou pire, on efface purement et simplement l’historique faute de stockage disponible ou abordable.
Le problème, c’est qu’en faisant ça, on perd l’essentiel. Les micro-variations, les salves d’événements, les signaux faibles qui font toute la richesse de la donnée brute disparaissent définitivement — alors que ce sont précisément ces détails qui nourrissent l’IA et permettent une détection fine des anomalies.
LispTick : et si on gardait tout ?
C’est là que Cédric présentera LispTick, une solution née dans le monde exigeant de la finance — un secteur habitué aux volumes extrêmes, aux très hautes comme aux très basses fréquences, et qui ne tolère aucun compromis sur la précision. Le principe est simple : qui peut le plus, peut le moins.
Concrètement, LispTick permet de conserver l’intégralité de la donnée brute, sans dégradation, tout en divisant drastiquement l’espace de stockage nécessaire. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- Marchés financiers : jusqu’à 73 fois moins d’espace.
- Stations météo : un gain de 43 fois.
- Boîtiers IoT connectés (marché des piscines, en production depuis 3 ans) : un gain de 1600 fois, avec plus de 10 000 milliards de valeurs stockées en 171 Go seulement, toujours exploitables instantanément.
Même sur des formats déjà spécialisés et compressés — sismologie, ECG médical, télémétrie automobile ou vidéo — LispTick apporte encore des gains significatifs, jusqu’à -78% sur certains formats de télémétrie inclue dans les vidéos.
Tout garder, sans exploser le budget
Ce que Cédric aime rappeler, avec l’exemple très parlant d’un capteur de baignade en piscine connectée : sous-échantillonner, c’est perdre l’information sur les usages réels. Garder la donnée brute, c’est comprendre véritablement son utilisateur, sans aucune altération de l’historique.
Pour les entreprises industrielles, IoT ou électroniques qui voient leurs volumes de données exploser sans pour autant vouloir exploser leur budget de stockage, c’est un changement de paradigme bienvenu : la donnée brute, longtemps perçue comme un fardeau, redevient un actif accessible et exploitable.
Envie de tester sur vos propres données ?
Bonne nouvelle : c’est possible, et rapidement. C’est une des forces de Cédric et de LispTick — plutôt que de se lancer dans un projet à l’aveugle, Cédric propose aux entreprises de tester LispTick sur un échantillon de leurs propres données, sous NDA, pour mesurer concrètement les gains d’espace et de performance avant de se décider. Une façon simple de se rendre compte, très vite, de la pertinence de l’approche pour son propre cas d’usage.
Rendez-vous le 24 septembre à Limoges pour toute la matinée de conférences des Challenges de l’Électronique !
Toutes les infos et inscriptions sur le site d’Alpha RLH.
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